Street style homme chez Alexis Mabille
Nouveau plan cette saison. J’ai fait deux défilés par jour, au lieu de faire des journées pleines et de récupérer le lendemain. Le tout premier jour de ma semaine de la mode était déjà le deuxième de la fashion week parisienne. Comme vous le savez, « dandy » s’intéresse surtout à ce qu’il se passe en dehors des défilés : le style des hommes, enfin des gens (parce qu’on aime bien les jolies filles). Jeudi dernier, direction le temple protestant du 145 rue Saint-Honoré, à l’heure du défilé d’Alexis Mabille homme printemps/été 2011, pour un peu de streetstyle :
Les gens se sont vite enfuis après le show, mais j’ai pu intercepter quelques looks originaux, et me consoler grâce aux non-pros ou aux passants :

Igor (à gauche) et Ibrahima (à droite), fondateur de la marque urbaine Simple Idea. Deux affamés de mode, qui auront été présents à quasiment tous les défilés. « Ah j’envie l’énergie de la jeunesse ! ».

Baskets Louis Vuitton !




Il ne faisait que passer par là, mais son style quasi-stéréotypé a capturé mon attention. Tout chez lui crie « je suis américain » : le pantalon beige façon chino, un classique américain, la veste un peu longue, la cravate large, le col non ajusté. Mais toujours le souci du mouchoir dans la poche de la veste.

Juste quelques touristes américains qui passaient par là. Notez comme ils ont tous un style absolument différent.


I <3 Tom Selleck !

Je prends ce mec là en photographie lors de chaque fashion week. Il a toujours le chic pour mêler éléments très décontracté et éléments très élégants. En l’occurrence, il nous donne un très bon exemple de comment porter un cardigan.

Vous pouvez découvrir son blog mode homme : Le Rock Mantik

Moi : « J’adore ton style preppy ! Super stylé ton noeud-papillon. C’est un Alexis Mabille ? » (parce que ça se fait, même si je trouve ça kitsch, de s’habiller des vêtements de la marque dont on va voir le défilé).
Lui : « Non. »


J’ai adoré le style de ce garçon. C’est rare de voir un style aussi affirmé à un âge aussi jeune. En même temps, il est vrai que c’est le moment où c’est le moins sujet à conséquences.

Je vous présente Willy Cartier.

Un peu hip-hop, un peu skater, très « jerk » (pour ceux qui connaissent), il m’a fait penser au style des acteurs de « Wassup Rockers ? » de Larry Clark. Il ose, et c’est une qualité de génie. Confère le sac doré doté de haut-parleurs.


